RÉGIS MARCON ET CONFIBIO

On aime : beaucoup...
Régis MARCON, le grand chef triplement étoilé depuis 2005, crée l’évènement en ce début décembre. Il lance, adossé à CONFIBIO, une petite entreprise régionale et artisanale située à LANGEAC, en Haute-Loire, une ligne de confitures bio traditionnelles ...
Par Fabien Nègre

Régis MARCON, le grand chef triplement étoilé depuis 2005, crée l’évènement en ce début décembre. Il lance, adossé à CONFIBIO, une petite entreprise régionale et artisanale située à LANGEAC, en Haute-Loire, une ligne de confitures bio traditionnelles distribuées sous la marque DEMELIN. Saluons les deux jeunes dirigeants toniques, amateurs du haut goût, passionnés par les flacons de grande tenue, Hervé KRATIROFF et Eric VERSINI, associés au maître de Saint-Bonnet. La gamme CONFIBIO présente trois premières pâtes à tartiner : chocolat-cèpes, confit lentilles du Puy à la vanille et confit de fruits rouges.

Comme Régis et Jacques MARCON le déclament si bien, toujours amoureux de leur région : « qu’elle est étonnante cette région dans tout ce qu’elle nous offre : les herbes du printemps, les volailles, les viandes d’élevage du Plateau, les lentilles vertes du Puy, les fromages d’Ardèche et d’Auvergne, les fruits rouges et surtout les champignons qui sont devenus au fil des ans l’emblème de notre maison ». Distribuée par des réseaux d’épicerie fine et de magasins bios ou directement par internet (www.confibio.fr), ses merveilles qui incarnent la profondeur d’un terroir et la belle aridité des paysages enneigés ou la majesté des brouillards matinaux, s’accompagnent d’un livret de recettes inventées spécialement pour l’occasion.

Lors du convivial déjeuner de lancement, le jeudi 3 décembre 2009, Régis MARCON a souligné, ému, « l’écoute du client » et sa critique la plus sanglante adressée par le fameux et regretté Paul MAGNAC (auvergnat, redoutable connaisseur des produits et terroirs français, un tantinet pointilleux, notaire à Chatou, célèbre gastronome qui fit la gloire du GaultMillau) décédé en 2005 : « plus de dents maintenant d’un point rageur lors de l’addition, moquant sans doute la tendance aux purées et autres mousses ».

Evoquant la mémoire de sa mère et sa fascination pour le cep de châtaignier et son beurre, « levuré, grillé, amande, noisette », il créa, un jour, le caramel de cèpe et son praliné. Attaché aux produits non sucrés, lors d’un voyage au Japon, le gâteau de haricot rouge, par analogie, lui inspira la purée de marrons ainsi que le confit de lentilles du Puy.

Toujours au diapason de son temps, Régis Marcon fit l’objet d’une ovation de complicité.

Voir la page du restaurant du chef Régis Marcon.

Voir le site Confibio.

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